Sans prétention ni chichis

WARNING:  SPOILER INSIDE!!!

« Qu’est-ce qu’elle raconte encore??  » C’est peut-être ce que vous allez vous demander en lisant le titre de ce billet  » chronique ». Donc ne partez pas. Pas encore…Avant, il faut que je vous parle du premier tome d’une saga de romance historique écrite par Cassandra O’Donnell, la maman de Rebecca Kean.

J’en ai des choses à dire sur ce livre mais je vais commencer par vous parler de la couverture que je trouve absolument magnifique. Et si plusieurs fois les personnages font penser à Scarlett et Rhett d’Autant en emporte le vent, c’est encore plus flagrant avec cette couv qui mêle Autant en emporte le vent et conte de fées type Cendrillon? Ensuite on va pas se mentir, je l’ai acheté parce que c’était Cassandra qui l’a écrit. Et franchement….je regrette pas une seule seconde. Même si à la fin j’avoue avoir été choquée mais je reviendrais sur cette petite note négative en fin de billet.

Bon, l’histoire est forcément vue et revue, le dénouement aussi. Après tout c’est une romance…Mais pas une seule seconde je me suis emmerdée.  Cassandra a intégré avec brio les codes de la romance historique tout en y apportant sa touche personnelle: un personnage français. Et c’est frais, léger, sans prétention.  J’ai eu les réactions qu’on attend d’un lecteur lors d’une romance de ce type. J’ai:

RI: « Oh ne vous inquiétez pas, Madame Wilks, Morgana vous parlera de ce mariage et de son organisation dès qu’elle sera au courant. »

Couiné: Parce que le bisou arrive rapidement et que Malcolm est malgré tout un gentleman et que je suis qu’une midinette dans le fond

Pesté: Quand il la trompe et qu’elle l’apprend un peu plus tard.

Cassandra a vraiment écrit un premier tome avec toute la fraîcheur qu’on attendait d’elle. Et pourtant, jamais elle n’est tombé dans le cliché. L’héroine sent la vanille tout simplement et pas une fleur bizarre ou une autre odeur farfelue. Le héros ne dit pas à l’héroine qu’elle est étroite et à quel point il est bien en elle. C’est pas vulgaire. C’est mignon et je trouve cette lecture vraiment parfaite pour une saison estivale. Pour une panne livresque aussi, histoire de se remettre en selle tout doucement.

Pour finir, je mettrais juste un bémol à ma chronique positive…Cassandra si tu me lis….Mais qu’est ce qui t’a pris de tuer ce pauvre cheval??? Oui, je sais, il souffrait. Tout ce que tu veux mais moi ça m’a choqué!!!

 

Sans orgueil ni préjugés – Cassandra O’Donnell

Editions J’ai lu pour elle

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Daube in the city

Lecture datant du mois de mai. Mai, le mois du cul. Oui, j’avais décidé qu’au mois de mai, je ne lirai que de la romance dite érotique. Donc entre deux lectures bien sympathiques, j’ia décidé de tenter Sex in the kitchen.

Bon déjà, ça partait mal. Pas à cause de la couverture merdique mais parce qu’au bout d’une cinquantaine de pages, l’auteur partait très mal avec moi. Vous connaissez la série Sex in the city ? Hé bien, ce livre c’est l’univers  de cette série transposé en version cuisine à Paris. Rien que le titre est un plagiat monstrueux. Sex in the city – Sex in the kitchen…Waouhhh, Mme Delvaux ! Quelle originalité ! J’en suis toute émotionnée !

Bon on aurait pu dire que le titre est le seul plagiat. Mais non…Même les personnages ont sensiblement le même caractère que ceux de la série. Et pourtant, même si j’ai déjà regardé la série, je suis pas une assidue. Alors si ça me saute aux yeux à moi, j’imagine même pas la tronche que pourraient tirer de la série qui a fait sensation dans les années 2000. Le pire c’est qu’on s’en rend compte tout de suite. Et ça gâche vraiment tout !

Mais bref, passons…pour moi les dialogues et les situations narrées sont encore moins crédibles. Qu’on parle de cul entre copines, ok…mais là, je sais pas j’y crois pas. Et je vous parle pas de la partie SM évoquée qui à mes yeux a rien de chic. J’ai limite envie de dire que c’est du SM version Les Deschiens…

Donc voilà, je ne peux me prononcer que sur les 150 premières pages mais franchement j’en ai eu assez.

 

 

 

Sex in the kitchen – Octavie Delvaux

Editions La musardine

C’est lundi, que foutez-vous?

Parce qu’il y en a marre des C’est lundi, que lisez-vous qui pullulent le lundi. Parce qu’il y en a marre de voir tous les moutons se dépêcher de publier leur C’est lundi et qui sont tellement désolés de pas avoir pu le faire parce qu’ils avaient piscine, j’inaugure donc ce rendez-vous. Ok, il était déjà présent avant mais on fait comme si c’était pas le cas.

Donc de temps en temps, le lundi ( pas tous les lundis bande de gourmands) je vous dirai ce que j’ai foutu la semaine passée, ce que je suis en train de foutre et ce que je compte foutre le reste de la semaine. On s’en fout? Tu t’en fous? Oui mais c’est le but.

Les vacances de l’Homme terminées, je me suis donc remise dans le rythme et je continue à déballer les cartons et à organiser la maison. 

Là, si tu veux tout savoir; je viens d’appuyer sur  » Retour » sur la télécommande parce qu’il allait m’éteindre la télé alors que je regarde L’amour est dans le pré. Et l’amour est dans le pré c’est sacré! Même que j’attends pour aller prendre ma douche et pouvoir lire dans mon lit.

Cette semaine, je compte lire mais on s’en fout. Et accessoirement commencer à décoller les papiers peints de très mauvais goûts de l’ancienne propriétaire. Même que je vous ferait peut-être une petit photo. Oui c’est tellement laid qu’il faut que je partage.

Et vous, que foutez-vous? 

Vous pouvez reprendre ce rendez-vous si ça vous éclate, mais comptez pas sur moi pour rassembler tous vos C’est lundi, que foutez-vous parce que j’ai pas que ça à foutre:) Mais vous pouvez me donner les liens que je rigole.

PAL=90

PAL = 90!

 

(Sur un air de Soulman de Ben l’Oncle Soul)

J’ai pas la PAL de certains blogueurs

Ma PAL contient pas que des SP

Je joue pas à tous les concours

Je suis qu’une petite joueuse

Ecoute ça babyyy

Je suis pas une Superwoman

Je lis pas 25 bouquins par mois

Je suis qu’une petite joueuse 

Mais je sais qu’en vrai c’est déjà ça!!!

 

Donc voilà ma PAL, bien que je l’ai réduite en balançant ( c’est une métaphore hein) une cinquantaine de bouquins, est toujours à mon sens conséquente. Et comme je fais pas partie des blogueuses fières de leur PAL monstueuse (j’ai vu des PAL à 500 bouquins…Non mais c’est pas une PAL ça , c’est une bibli connasse!), et qui assument d’acheter pour acheter; j’ai décidé que le 31 décembre 2013, ma PAL devrait être descendue à 90 livres ou moins. Bien sûr…quand on fait le compte de mes lectures ( 66 livres lus pour le moment depuis le 1er janvier) et ma PAL actuelle ( 110 livres), on se dit: FASTOCHE, Patoche! Ouais bah non…parce que je me connais je vais encore en acheter des bouquins d’ici la fin de l’année…je vais aussi lire des bouquins de ma PAL numérique…Donc, voilà, VOUS êtes témoins!

Vous pouvez m’encourager, me demander où j’en suis de temps en temps, je mords presque pas…

What if God was one of us?

Vous vous souvenez de la chanson de Joan Osbourne dans les années 90? Bon, j’avoue pour ça faut être au moins trentenaire. C’est donc pas pour les jeunes blogueurs en herbe qui avaient 3 ans quand la déferlante Boys band a déferlé…Mais ce livre, c’est dans un sens un peu cette chanson. Pas de panique, je mettrais le lien à la fin de l’article.

Donc…je disais…Dieu est un pote à moi c’est un peu ça. Un mec lambda qui rencontre Dieu et ils deviennent potes. En même temps vu le titre, pas étonnant non? Mais vous allez me suivre…enfin j’espère…

Je ne me souviens plus si le protagoniste a un nom tiens mais je vais vous le résumer en gros. Un jeune parisien de trente ans qui bosse dans un sex-shop et qui un jour rencontre Dieu. Le livre suit toute sa vie en se concentrant sur les éléments importants et en nous imposant une sorte de vase clos qui rend le livre très intime au final. Moi qui suis pas croyante pour un sou, je me suis quand même posé pas mal de questions.

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet mais sache que tous les Hommes croient en moi,  qu’ils en soient conscients ou non, qu’ils se revendiquent de moi ou me combattent en tant qu’idée. Les scientifiques qui passent leur temps à prouver que rien n’est divin,  les anarchistes sans Dieu ni maître qui ont peur de mon existence car ils abhorrent toute domination, les intellectuels et les innocents,  tous ceux qui me fustigent et m’assaillent,  tous croient en moi, à leur façon. Craindre, se méfier, nier, redouter, caricaturer, tenter de prouver, être certain,  douter: tout cela c’est faire exister. C’est croire.

 

Ce livre en plus de m’avoir fait réfléchir à la notion de foi, à ma propre vision de la foi m’a fait passer des moments magiques. J’ai ri au début, puis j’ai été happée par cette histoire divine, j’ai pesté contre l’auteur, j’ai eu des papillons dans le ventre une ou deux fois parce qu’il y a de très jolies déclarations, j’ai pleuré.

Cyril Massarotto m’avait déjà retourné le cerveau avec 100 pages blanches l’année dernière et là c’est encore le cas. Je dis pas que je vais me précipiter à la prochaine messe mais le mysticisme de l’auteur m’a fait passer un merveilleux moment. Je lui aurais volontiers roulé une pelle tellement je trouve sa plume accrocheuse. Il sait insérer de la poésie tout en restant accessible, drôle, poignant. Une jolie parenthèse enchantée en ce début d’été!

Dieu est un pote à moi – Cyril Massarotto

Editions France Loisirs

 

Le déficon de l’été

Ca a commencé comme ça: 

« Moi: T’as toujours pas lu ces deux livres-là??

Binômette: Bha non…Ha tiens, choisis-moi trois bouquins que je dois lire cet été. »

Le déficon était en route. Je lui ai donc choisi ses trois livres: Le journal de Mr Darcy d’Amanda Grange, Confusion de Cat Clarke et le tome en cours dans sa découverte de la saga Les vampires de Chicago de Chloe Neill.

Sauf que…j’ai eu la merveilleuse idée de lui dire de me choisir aussi trois bouquins. Bon, j’avoue elle a pas pioché de merdes mais du coup j’ai autant la pression que si j’avais un partenariat à chroniquer. Et pour ceux qui me connaissent c’est insurmontable. 

Je dois donc lire:

-Gatsby le magnifique de Francis Scott Fitzgerald ( mais avant je veux voir le film de Baz Lurrhmann)

-Sans orgueil ni préjugés de Cassandra O’Donnell ( fastoche! )

-Le prince d’été d’Alaya Dawn Johnson ( gagné à un concours, et je sais pas ce qui m’a pris parce que je l’ai toujours pas ouvert)

 

Bref…j’espère m’en sortir et c’est pas gagné!